Apprenez à gérer VOS émotions

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Décider – Chercher – Agir – Réussir

J'ai énormément souffert. J'ai souffert psychologiquement et physiquement. Ma tête s'est servie de mon corps pour illustrer mon mal être.Insomnies, boulimie, tabagisme, troubles intestinaux, troubles gynéco, maux de dos, comportements à risque, tentative de suicide, j'en oublie sans doute…

Je me suis fait du mal, beaucoup de mal ! mais je n'ai jamais totalement abandonné l'idée de me sentir bien un jour. Alors j'ai continué maladroitement à chercher à comprendre pourquoi, pourquoi j'agissais ainsi ? Pourquoi rien ne changeait ? Pourquoi j'avais mal ? Pourquoi je n'y arrivais pas ? Certaines personnes supportent mieux la souffrance que d'autres et finissent même par s'y habituer, je n'en fais pas partie. J'ai lutté, j'ai combattu ces sentiments en essayant tout ce qui se présentait pour m'en sortir, psychologues, psychiatres, psychanalyse, médicaments, pratiquer ma passion, faire du sport, les amis, les distractions, les plaisirs, les relations sociales, un mari, des enfants, des chiens, une maison, des chambres d'hôtes, une entreprise, des "supers" jobs, des études, je me suis même fais baptiser adulte pensant que la spiritualité m'aiderait.Aujourd'hui, je suis formelle toutes ces choses ne m'ont pas apporté de bonheur et ne m'ont pas aidé à me sentir heureuse comme je le suis à présent. Ce sentiment de force, de puissance et de sécurité comme si plus rien ni personne ne pourra me l'enlever. Un sentiment si longuement attendu. J'ai l'impression d'avoir trouvé un trésor et de vouloir parfois le garder caché en secret. C'est peut-être pourquoi on ne nous apprend pas à être heureux, parce que ceux qui le sont ont peur de le partager.

Je n'ai plus de maux, plus de douleur, je ne fume plus, je ne fais plus de boulimie, je dors merveilleusement bien, je fais du sport presque tous les jours, j'ai confiance en moi, je m'apprécie enfin, je ne subis plus les coups d'état de mes émotions, j'ai une vision claire de mon avenir et de ce que je veux vraiment, je suis profondément calme, je suis bien seule, Je ne cherche plus quelqu'un à tout prix, je ne fais plus d'humour, celui-là même qui me servait à cacher mon malaise.

J'ai pris le temps, j'y ai mis toutes mes pensées et toute mon énergie et j'ai trouvé, grâce à des vidéos, des audios, des bouquins, et beaucoup de réflexion, j'ai eu le courage de regarder en face ce qui m'empêchait d'avancer, j'ai eu l'honnêteté de remettre en question mes fonctionnements et mes actions, j'ai eu la lucidité de me dire que j'étais responsable et que d'autres personnes avec les mêmes histoires avaient réussi à faire beaucoup mieux.

Il parait qu'il faut un choc…

C'était en août l'année passée, mon amie de 25 ans, ma sœur de cœur comme on aime à s'appeler, m'annonce un cancer, lequel ? Ça commence par un p ça finit par un s, c'est un mot en 8 lettres, le vide sidéral, la terre s'ouvre sous mes pieds. Quelques jours auparavant je m'étais brutalement séparée de l'homme chez qui je venais de m'installer avec ma fille, l'histoire ressemblait étrangement aux précédentes. Il fallait que je trouve un logement en urgence, j'étais au chômage, plus un sou de côté. Mes premières réactions ont été les mêmes que les précédentes, des montagnes russes d'émotions négatives, je continuais à être l'esclave de mes passions.

Je me suis à chaque fois posé la même question, est-ce qu'on est condamné à être malheureux ? Comment appréhender les changements et les pertes, vie de famille, travail, parents ou même enfant ? Comment font ceux qui réussissent leur vie ? Qui ont une plus grande capacité à résister aux épreuves de la vie ? qui sont heureux ? J'imagine les sceptiques dirent que ça n'existe pas ou bien qu'ils font semblant. Non, ils ne font pas semblant. Les vertus indispensables sont l'attention et l'intelligence que l'on apporte à la conduite de nos propres vies. Il n'y a ni chance, ni hasard, ni malédiction, ni sort du destin. J'ai compris. Je ne crois plus en rien, excepté en moi-même !

Je me rappelle être allée voir ma mère il y a un an et demi et de lui avoir demandé : c'est ça la vie ? Tu perds au fur et à mesure sans rien pouvoir faire ? Ta famille, tes amis, parfois même tes enfants, ton argent, ton partenaire, ton emploi etc. et comment on fait ? Ma mère souffre de troubles bi-polaires, elle m'a répondu, oui. Je n'ai pas pu accepter cette réponse, j'ai 44 ans, 2 ados et un jeune adulte et je n'ai pas pu imaginer ma vie en continuant ainsi.

Il est temps qu'ils rencontrent leur vraie maman celle que je suis enfin devenue. Et non pas la victime de son histoire familiale ou la malchanceuse.  Ma grand-mère me disait"vient me raconter tes châteaux en Espagne". Elle aurait apprécié ce chapitre de ma vie.

Je n'ai pas peur de partager mon bonheur, et j'espère qu'il vous en procurera ne serait-ce que des poussières et que de poussière en poussière, ça créera une étoile, et que peut être un jour cette étoile fera partie de votre galaxie.

Les adultes souffrent, ils se font du mal et ça me fait du mal de voir toute cette tristesse. Déprime, abandon, dépression, manque d'estime, manque de confiance en soi, de courage, de volonté, d'énergie, manque de vie, manque d'amour !

J'ai essayé en vain de faire partie d'une société d'adultes asphyxiés, qui ont oublié leurs rêves, leurs envies, leurs désirs, leurs passions, leur propre identité. Ceux-là même qui maudissent en secret leur état et qui s'enfoncent un peu plus à chaque mouvement.

Je travaille sur mon nouveau projet, aider des femmes à remplacer des comportements devenus automatiques avec le temps par des comportements conscients, en les invitant à comprendre l'impact de leur alimentation sur leur mental, en les aidant à refaire monter leur niveau d'énergie par un accompagnement personnalisé. L'énergie vitale étant le bien le plus précieux que l'on puisse posséder.

Je suis intimement convaincue que j'aurais pu mieux préparer mes enfants à la vie en étant la personne que je suis aujourd'hui et en ne laissant pas leur éducation psychologique au hasard. Les émotions font partie intégrante de notre fonctionnement mais comme tout le reste on peut apprendre à les contrôler et les réajuster pour ne pas se sentir totalement débordés. Seul impératif, Il faut commencer par soi-même car on ne peut pas enseigner quelque chose que l'on ne connait pas.