Apprenez à gérer VOS émotions

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Parce que ce n'est qu'une question de mental!

Pourquoi apprendre à gérer ses pensées et ses émotions pour perdre du poids ou lutter contre la boulimie qui empoisonne nos vies ?
·     Parce que tout est une question de mental!
·     Parce que tu n'y crois plus! Et que quand on n'y croit pas c'est certain ça n'arrivera jamais !
·     Parce que tes pensées vont créer ta nouvelle réalité ! Tu vas enfin croire à ce changement tant désiré, c'est par là que tout commence ! Tout ce qui existe sur notre planète a été imaginé avant d'exister !  
1.    Pourquoi un changement, ça se décide ? La porte ne s'ouvre que de l'intérieur.
Peu importe ce que l'on entreprend, perdre du poids, arrêter de fumer, vouloir se reconvertir professionnellement, avoir le projet de déménager, vouloir se remettre au sport, vouloir améliorer ses relations avec ses enfants, tout est changement, tout est recherche de progression, tout est recherche d'amélioration, c'est la base de la vie. Qui a envie de laisser sa vie se détériorer sans rien y faire?  
Il faut être sacrément mal psychologiquement (voir souffrir de dépression) pour ne pas chercher à s'améliorer, améliorer sa vie, améliorer sa situation en général. Une chose est sûre, nous ne sommes pas très à l'aise avec le changement! Pourquoi ? Parce que ça fait peur, parce que l'on va vers l'inconnu, parce que c'est inconfortable, parce que le cerveau est vieux de millions d'années, parce qu'il est naturellement négatif pour nous protéger!
Il y a deux ans jour pour jour, j'ai décidé de changer, je ne me supportais plus, je ne pouvais plus me voir en peinture ! J'étais aux prises de ma propre tourmente psychologique.
-Je n'avais pas la vie que je m'étais imaginé.
-Je n'étais pas la mère que je voulais être.
-Je n'étais pas l'amoureuse que je voulais être.
-Je n'étais pas la fille que je voulais être.
-Je n'étais pas l'amie que je voulais être.
-Je n'étais pas la sœur que je voulais être.
Je me suis demandé alors quelle était la 1ère étape indispensable au changement, c'est indiscutablement notre niveau d'énergie. J'étais cuite, j'étais épuisée, je n'avais plus de jus. Il m'a fallu beaucoup de repos. J'ai vite remarqué que mon hygiène de vie avait des effets directs sur mon état. J'ai, entre autre, changé mon alimentation. Un sentiment de bien-être n'a pas tardé à réapparaitre, au début un peu timide, il venait puis disparaissait. Et puis il s'est installé de plus en plus souvent et de plus en plus longtemps, jusqu'à rester. J'ai su lui créer en moi un environnement assez confortable pour qu'il n'ai plus envie de partir. C'est un sentiment auquel on ne peut pas résister. Tellement agréable... L'impression de rouler que plus rien ne vient heurter le sol... Ma volonté, ma confiance, mon estime ont pris le temps de grandir et de se réparer. Ca fait du bien de se sentir bien!
Je ne souffre pas de surpoids mais je suis boulimique. Je ne mange pas, je bouffe, je me remplis, je comble le vide que j'ai en moi et paradoxalement croyant soulager ce que je ressens, je me fais du mal et le pire c'est que je le sais mais que je ne peux pas m'arrêter. Ensuite, je suis fatiguée, j'ai une baisse d'énergie et oui, le corps doit éliminer ce que j'ai avalé (la digestion fait partie des processus qui demande le plus d'effort au corps humain, l'usine chimique se met en branle !) Suit une baisse de moral, parfois je mange jusqu'à me dégoûter (le dégoût est une émotion), et puis je me sens coupable, je me sens mal, je me sens grosse, je me sens moche, je suis triste (la tristesse est une émotion)mon image de moi-même (estime de soi) est bien entamée… Pourquoi tant de souffrances Pourquoi je m'auto sabotais ?Qu'est ce qui pouvait bien déclencher ces mécanismes d'autodestruction ?Qu'est ce qui se passait dans ma tête pour que j'en arrive là ? j'ai passé ces deux dernières années avec un seul objectif, aller bien ! Me sentir heureuse !Et j'ai réussi !
Aujourd'hui, quand je regarde en arrière, je peux dire que je n'étais pas là. Je ne peux pas vous dire où j'étais vraiment, je sais juste que je n'étais pas là, 30 ans à ne pas être là, l'absence a été longue. Seuls les gens qui ont ressenti cela, peuvent comprendre ce sentiment d'absence.
2.   Comment utiliser ta mémoire et ton imagination ?  
Essaye juste ce petit jeu fort agréable. Tu fermes tes yeux, tu te mets dans un endroit calme où personne ne va te déranger et tu plonges dans ta mémoire, 5 petites minutes suffisent, tu dois trouver le temps de le faire (rien que pour toi):
·     Comment tu t'habillais ?
·     Comment tu marchais ?
·     Comment tu te sentais ?
·     Qu'est-ce que tu portais ?
·     Quels habits, robes, lingerie, pantalons, tu t'achetais ?
·     Quelles activités tu faisais ?
·     Quel sport tu aimais pratiquer ?
Si tu es décidée à faire l'exercice, BRAVO ! je t'invite à prendre un petit carnet (ou situ n'en n'as pas une feuille) et noter (avant de commencer et après sur une échelle de 1 à 10) comment tu te sens une fois l'exercice terminé, et à quel point tu y crois de nouveau. Si nécessaire tu peux ressortir une photo d'une période de ta vie où tu t'es trouvé particulièrement jolie, où tu te sentais bien. Bonus, je t'invite à l' épingler sur ton frigo!
Il va donc falloir t'imaginer mince, te reconnecter avec des souvenirs émotionnels, ceux qui sont puissamment ancrés dans ta mémoire, des souvenirs de périodes de ta vie où tu te sentais bien, belle, confiante, pétillante. Il n'y a aucune raison de ne pas y arriver!
Ce n'est pas en pensant, il faut que je maigrisse, il faut que je maigrisse, il faut que je maigrisse, que ça va fonctionner sinon ça se saurait et le monde d'aujourd'hui ne serait pas confronté à ce problème de surpoids et plus grave d'obésité.
En ce qui concerne la nourriture, un enfant de 7 ans saurait te dire si ce qu'il mange est vivant ou mort, si ce qu'il mange contient des vitamines ou pas, si ce qu'il mange va lui faire du bien ou pas, si ce qu'il mange va lui donner de l'énergie ou pas. Le problème n'est donc pas là!
Donc, tout comme quand on fait de la plongée l'instructeur va nous expliquer de ne pas remonter un courant de face au risque de nous épuiser, je vais vous aider à ne pas prendre ce problème de face mais plutôt de l'envisager comme l'un des projets de votre changement de vie.
En utilisant vos pensées et en apprenant à vous reconnecter avec de bonnes émotions pour créer de nouveaux chemins de pensées, car le cerveau ne fait pas la différence entre ce qui est vrai ou faux, et il agit comme un google, quand tu lui demandes quelque chose, il cherche "comment faire", magique n'est-ce pas?
Quand ton corps t'a lâché et qu'il ne représente plus qui tu es, qu'il te provoque des souffrances, qu'il te fatigue, il te reste ton cerveau, l'outil le plus puissant au monde puisque tout sur cette planète est sorti de cerveaux humains, il n'y a donc aucune raison que tu n'y arrives pas.
Il va s'agir d'utiliser tes pensées pour créer un sas de décompression, un pallier obligatoire pour pouvoir remonter et sortir un jour la tête de l'eau ! il va falloir les solliciter pour te créer ta nouvelle réalité, pour que tu y crois de nouveau et ne plus laisser le passé déterminer qui tu es. Car seules les choses auxquelles on croit peuvent se réaliser. C'est la partie la plus importante.
On oublie donc les excuses et les mensonges comme (tout ce que j'ai pu retenir):
·     C'est génétique (C'est certain il y a des terrains génétiques différents, mais il n'y avait pas ce genre de problème pendant la guerre)
·     J'ai trop de caractère, je ne pourrais pas (Et si c'était la peur d'échouer? De te confronter à tes propres limites ? Ou juste la peur de regarder le problème en face ?)
·     Je ne mange pas (Tu en es vraiment sure ?)
·     Je ne maigris pas (Ah bon, pourquoi ?)
·     De toute manière, j'ai tout essayé (Tout, sauf moi !)
·     Ma mère, ma grand-mère souffraient de la même maladie. (On n'est pas obligée de répéter les histoires quand on sait qu'elles ne sont pas brillantes…)
·     Je me sens bien comme ça (Attention, la personne à qui on ment le plus c'est soi-même)
·     C'est la ménopause (Il y a peut-être des réglages hormonaux à repenser)
·     Avec l'âge, tu sais… (Il y a des personnes âgées minces et en super forme)
·     Je suis une bonne vivante, je suis une épicurienne (D'accord mais on ne profite pas tant de la vie en s'auto-détruisant!)
·     J'aime manger (oui, moi aussi !)
·     Il faut s'accepter comme on est (Faux ! et surtout si ça nous rend malheureux)
·     Mon mari m'aime comme ça (oui certainement, si tu lui expliques comment tu te sens réellement, il ne pourrait que t'encourager à te sentir mieux, ou alors il a peur que tu plaises à nouveau !)
3.   Comment on change ? Qu'est-ce que je dois changer pour me sentir bien ?
Car on est bien d'accord on ne peut changer et mieux gérer un comportement compulsif qu'en se sentant bien? J'espère jusque là que ça vous parait logique, et que vous êtes d'accord? et non pas l'inverse. Il faut rétablir l'équilibre mental pour lutter efficacement contre les comportements compulsifs, boulimie pour mon cas, mais à chacun le sien, ça peut être tout aussi bien une addiction aux jeux, une addiction à l'alcool, une addiction à VP ou autre, une addiction au sexe, de l'anorexie, une addiction au travail, une addiction au sport. Les gens attendent un évènement extérieur, un job, un amoureux, une opportunité, en pensant que cet évènement provoquera le changement attendu. Que ça leur donnera l'envie et la force de gérer leur problème, un peu comme si quelque chose de magique allait leur arriver. C'est une façon de penser qui manque de maturité émotionnelle. Ce n'est pas comme ça que ça marche. Je vous propose dans mon programme d'accompagnement de regarder le problème en face, de faire sortir le monstre du placard, bien décidé à ne plus le laisser vous gâcher la vie, à ne plus vivre à l'intérieur de vous. Il va falloir pour cela arrêter de faire semblant et vous reconnecter avec vos émotions avec ce que vous ressentez au plus profond de vous-même.C'est évident que vous vous sentirez encore mieux après les premiers résultats et que cela va produire un effet d'engrenage qui va vous encourager à continuer sur cette voie. Vous aurez alors réussi à inverser la tendance. Vous arrêterez de creuser le trou dans lequel vous vous êtes mis, bien décidé à en sortir pour de bon cette fois ci. C'est plus facile de commencer avec quelqu'un qui y croit pour vous, en l'occurrence moi !
Le chemin s'apparente à cela, une vie accidentelle, faite de répétition, de l'auto-sabotage, pas de vision à long terme, une vie laissée au hasard, des comportements compulsifs et inconscients, une situation angoissante. Pour arrêter ce processus de fonctionnement, il faut tirer le frein à main. S'arrêter pour s'observer. Comment je fonctionne. Qu'est-ce que je fais qui occasionne tout ce bazar ? En ce qui me concerne, il y avait du boulot ! C'est le moment d'ouvrir le placard et de regarder le monstre et le mien me faisait très, très peur… J'ai bien cru que je n'y arriverai jamais.
Deuxième étape, il va falloir traverser le vide, le néant car quand on change on ne sait pas où l'on va.Ce n'est pas très rassurant. Et la perte de poids en fait partie car on change physiquement et psychologiquement. Vous ne pourrez arriver au château qu'après avoir traversé les douves ! (Mange, Prie, Aime). Alors seulement, les comportements conscients remplaceront les comportements compulsifs. Vous pourrez réfléchir à votre vie, la confiance vous permettra d'envisager les choses à plus long terme, et de mettre en place de nouveaux comportements, de nouvelles actions qui iront dans votre sens. Vous aurez alors l'impression de marcher avec vous-même et non plus contre vous-même.
Pour changer, il faut changer de mode de fonctionnement, trouver celui-là même qui va nous assurer les résultats que l'on recherche et le bien-être qui en découle.
Il n'y a que deux tendances dans la vie, soit votre situation s'améliore, soit elle se détériore. La pente, qu'elle descende ou qu'elle monte, peut-être douce, attention donc à ne pas se réveiller trop tard, quand il y a tellement à faire que l'on est découragée par avance, mieux vaut y prêter une attention particulière. On a vite fait de descendre sans même s'en rendre compte. La pente peut être glissante…Vous allez peut-être penser en réfléchissant à votre situation que c'est ni l'un, ni l'autre et qu'il y a des chemins plats, le chemin plat n'existe pas. Le trait plat, quant à lui existe, quand votre cœur s'arrêtera de battre, ce jour-là, en effet, vous ne pourrez plus rien changer. N'attendez plus.
Si tu réfléchis à ta vie en étant le plus honnête possible avec toi-même possible (C'est un exercice difficile), tu repéreras parfaitement les moments où tu as régressé et les périodes pendant lesquelles tu as progressé. Le challenge par la suite est de pouvoir repérer le plus vite possible les moments où tu régresses pour inverser la tendance et reprendre ta progression. Au début ça demande beaucoup de vigilance et de gros efforts et puis ça devient comme un jeu. Je suis encore bluffée par la rapidité à laquelle les mauvaises habitudes s'installent et comment il est difficile difficile de les supprimer!
Challenge: Si vous êtes là c'est que vous cherchez à vous améliorer. Je commence aujourd'hui par une petite chose. 😉 Je vais faire quelque chose que je ne fais pas d'habitude. Aujourd'hui, je fais autrement, j'essaye autre chose comme parler à un étranger, faire une nouvelle activité, du sport, ne pas répondre au téléphone, soirée sans écran (éteindre tous mes écrans à 19h), se reposer, faire une sieste, je lis 1h sur un banc publique, je mange un nouveau légume, je fais une recette, je m'assois en silence 15 min, toutes les idées sont bonnes! Je suis curieuse, vous me direz ce que vous avez fait différemment?
Il n'est jamais trop tard pour prendre soin de soi! ❤️
Marine.